Sabine Weiss

 

Citation : « Je photographie pour conserver l’éphémère, fixer le hasard, garder en image ce qui va disparaître : gestes, attitudes, objets qui sont des témoignages de notre passage. L’appareil les ramasse, les fige au moment même où ils disparaissent »Sabine Weiss

Sabine Weiss
Sabine Weiss, la fille aux jets d’eau, Parc André Citroën, Paris, 1995

Je ne connaissais pas cette photographe, et je découvre cette image après mes propres photos de jets d’eau, c’est troublant…

Jeux d'eau
Jeux d’eau

 

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Auteur : esther FR

Accro à la photo, je partage tout ce qui touche à cette passion, et de plus en plus la photographie de rue.

8 réflexions sur « Sabine Weiss »

  1. Oui, mais l’effet n’est pas le même. La première capte le mouvement et met en avant les différences : un jet d’eau qui monte plus haut et dont la puissance met en lumière l’aspect géométrique du jet et la verticalité tandis que le grand pas de la fillette va aussi dans le sens du mouvement et des contrastes. La seconde cible au contraire les similitudes : jet moins fort qui va à même hauteur des enfants et qui fait adopter à l’eau des formes humaines. Les enfants, plus statiques sont alors plus proches des formes adoptées par l’eau, ce qui se trouve confirmé dans le garçon dont le haut du corps, caché par l’eau, semble se fondre en elle comme si l’un et l’autre étaient de même nature. Regarde, toi aussi, c’est très net.

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    1. Merci pour cette analyse très pertinente, imagée et poétique 🙂
      Je suis d’accord, le sentiment de mouvement n’est pas le même. Mais au delà de cette réelle différence, liée sans doute à la vitesse choisie pour prendre la photo, ce qui me paraissait similaire (excepté le sujet), c’est l’illustration de la citation : « conserver l’éphémère, fixer le hasard, garder en image ce qui va disparaître… » c’est vraiment ce que je ressens lorsque je capte un moment. Même un paysage ne sera jamais identique, en fonction de la lumière, de l’heure, de la saison, etc. Mais c’est encore plus vrai avec des personnages…

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  2. Bonjour Esther.
    La phrase mise exergue est tout a fait exacte, combien de fois auparavant (avant de faire des photos de rues) en voyant certaine choses je me suis dit ça c’est extraordinaire, quelle scène et puis hop, c’est parti ça ne se reproduira plus jamais. La difficulté maintenant c’est de saisir ces circonstances aussi bien qu’avec notre œil associé au cerveau et c’est la difficulté mais aussi l’intérêt de la photo de rue pas rapport aux autres types de photos.

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    1. C’est une vrai difficulté, et un challenge excitant ! l’appareil doit devenir le prolongement de l’oeil, en mieux même, car quand on observe une scène, on fait abstraction des éléments perturbateurs : un fond envahissant, un bout de poubelle ou de panneau disgracieux. Quand on regarde une photo, ça ne pardonne pas…

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  3. Bien d’accord avec cette citation !
    Mais (arf, oui, chez moi il y a presque toujours un « mais », il faudra en prendre l’habitude ;-)) je disais donc mais parfois, dans de très rares moments, je ne prends pas d’appareil photo. Pour tout voir directement avec mes yeux et sans filtre.
    La photo se fait une place dans un p’tit coin au fond de ma tête. Si c’était vraiment bien, elle restera là. Égoïstement rien que pour moi.

    Perso, je préfère la 2e photo, l’eau y est plus présente !

    Aimé par 1 personne

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